Laurespace 17

Sciences humaines – Astrologie – Psychologie – Développement personnel – Parapsychologie – Spiritualité – Santé au naturel

 

Nous sommes déjà le défunt que nous construisons

Cet article fait suite à une réflexion, une méditation personnelle. Il regroupe à la fois des termes qui proviennent de mon ressenti et des termes empruntés de lectures.

Lorsque notre corps physique meurt, les atomes qui le composent restent maintenus ensemble. Ces atomes sont composés de grains d’énergie (qui forment les fréquences de la lumière). 
Lors d’une réflexion personnelle, j’avais ressenti que chaque grain d’énergie qui existait à l’intérieur de chaque fréquence de la lumière était relié à au moins un grain d’énergie de toutes les autres fréquences, si bien que nos atomes sont composés de grains d’énergie qui sont reliés à tout et au Tout. Mais ce Tout (tout ce qui compose l’Univers) ne disparaît pas ; tout ce qui existe dans l’Univers se forme, se transforme, mais ne disparaît pas. Lorsqu’une chose meurt, elle vit sur d’autres fréquences, invisibles pour l’œil humain, mais elle ne disparaît pas.

Donc, si les atomes qui continuent de former le corps d’un défunt sont encore en cohésion, avant que le corps ne s’effrite et que les atomes repartent dans l’Univers pour s’assembler à d’autres atomes, ils continuent d’exister une interaction d’une certaine force entre eux, d’une part.
Et, d’autre part, puisque rien ne disparaît dans l’Univers, les atomes du corps d’un défunt étant reliés à tout ce qui existe dans l’Univers, ils continuent de vivre sur certaines fréquences ; ils apparaissent comme de la matière inerte, qui elle, est reliée également à tout. Donc si les atomes de ce corps sont maintenus en cohésion par une certaine force d’interaction à défaut de laquelle, le corps partirait en « poussière », s’effriterait très vite après la mort, mais que, malgré cette certaine force d’interaction, le corps ne bouge plus, ne réagit plus (ne vit plus), ces atomes étaient alors reliés à quelque chose qui leur donnait la possibilité de bouger, de réagir, d’aimer, d’entendre (un bruit – un mort ne réagit à aucun bruit), de ressentir le toucher (un mort ne réagit à aucun toucher), de sentir une odeur (quand on vit et que l’on dort, une forte odeur peut nous réveiller, mais une forte odeur de cadavre ne réveille pas le mort qui ne sent pas l’odeur) ; les sens qui nous permettent d’entendre, de sentir, de toucher, de voir, d’avoir du goût (une forte épice placée sur la langue d’un mort ne le fait pas réagir, il n’a pas de goût) sont dans ce quelque chose qui « commandait » le cerveau pour nous permettre de voir, entendre, sentir, toucher, avoir du goût.

Le cerveau commande le corps physique, mais il faut se demander : qu’est-ce qui commande le cerveau ?

Le corps reste donc en cohésion maintenue par une certaine force d’interaction entre les atomes qui le composent, mais qui n’est pas suffisante pour lui permettre d’être en vie. Les corps subtils (astral, mental, causal, bouddhique, atmique) qui imbibaient le corps sont ceux qui donnaient la possibilité à ce corps de voir, d’entendre, de sentir, de goûter, de toucher, de bouger, de réagir, d’aimer, de penser, d’être en vie. Ils se sont détachés du corps physique, ce qui permet au défunt de continuer de voir, d’entendre, de sentir, de goûter, de toucher, de penser, d’aimer, de bouger, de réagir, de ressentir, d’imaginer, de vivre.

La vie est apportée à ce corps, qui est un tissu dense tissé par l’âme/l’esprit, et elle se détache de ce corps en « coupant le cordon » pour continuer de vivre sur les plans d’existence correspondant à ce que nous avons vécu : nos corps astral, mental, causal, bouddhique et atmique sont en nous (sont entre les atomes du corps physique) pendant notre vie dans notre corps physique.

Lorsque ces corps se détachent du corps physique, nos émotions (le corps astral), nos pensées (corps mental), notre mémoire de nos vies (corps causal), notre clarté d’esprit (corps bouddhique), notre divinité (corps atmique) continuent de vivre. Si nous étions une personne très angoissée, le corps astral qui continue d’exister continue de ressentir des angoisses ; il continue son cheminement, non plus dans le corps physique, mais hors du corps. Si nos pensées étaient noires dans notre vie, dans le corps mental, elles continueront d’être noires et d’évoluer, bien évidemment, selon leur cheminement.

Nous conservons notre façon de penser, de ressentir, d’aimer, d’agir, de croire, mais hors du corps. Je pense bien sûr à la question du suicide : le suicidé se retrouve de l’autre côté tel qu’il était, sauf qu’il n’a plus de corps physique ; il voulait mettre fin à sa vie, mais il n’a fait que mettre fin à son corps ; sa vie continue, puisque c’est justement ses corps subtils qui continuent de lui donner vie, qui donnaient vie à son corps.

Je pense aussi au fait de tuer une personne qui fait le mal. Lorsqu’une personne, qui a fait le mal sur Terre, est tuée, elle continue de vivre, dans les bas plans de l’astral ; si ses intentions étaient mauvaises sur Terre, elle emporte avec elle ses intentions, et elle peut agir via l’inconscient d’une personne physique pour réaliser ses intentions. La personne physique peut se demander ce qu’il lui a pris, ne pas comprendre un acte qu’elle n’aurait jamais commis avant. On ne tue pas une personne pour l’empêcher d’agir, de faire le mal ; on ne tue que son corps physique, mais elle, elle continue de vivre avec les mêmes pensées, émotions, intentions, actions, réactions hors de son corps physique et pourra agir via l’inconscient d’une personne pour réaliser ses intentions.

Je pense qu’il en va de même lorsqu’une personne n’accepte pas de ne plus avoir de corps physique ; elle reste qui elle est, puisque ce n’est pas le corps physique qui lui donnait son caractère, mais les corps subtils qui animaient ce corps physique et s’en sont détachés. Si elle voulait accomplir une mission sur Terre, et qu’elle n’a pas eu la possibilité de le faire à travers son corps physique, elle peut agir via l’inconscient d’une personne pour le faire.

Question que l’on peut se poser : sommes-nous toujours nous-mêmes ou sommes-nous par moment ou pour un certain temps, voire une vie, soumis aux intentions d’une ou de plusieurs entités qui n’ont pas réalisé sur Terre ce qu’elles voulaient accomplir ? Via notre inconscient, une entité peut nous communiquer des pensées, des intentions, des émotions…

Dans : ->SPIRITUALITE
Par laurespace
Le 25 septembre, 2016
A 22:47
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Comment parler à son ange ?

Comment parler à son ange ? Parler à son ange gardien est relativement simple ; même si nous ne le voyons pas et ne l’entendons pas, notre ange gardien nous voit et nous entend. Comment se manifeste un ange gardien ? Dans cet article, vous découvrirez les signes par lesquels un ange se manifeste.

En effet, chacun de nous est protégé par un ange gardien personnel, mais aussi par un ange de la Kabbale ; il est possible de connaître le nom de son ange gardien en se référant à la Kabbale. Découvrez le nom de votre ange dans cet article.

Enfin, découvrez un joli témoignage sur la manifestation de l’ange gardien dans « Mon ange gardien et moi ».

 

Ai-je un ange gardien ?

Chacun de nous est protégé par un ange de la Kabbale, selon sa date de naissance. La Kabbale dénombre soixante douze anges ; chacun d’eux protège toutes les personnes nées à la même période de l’année. Pour connaître le nom de votre ange gardien, vous pouvez consulter l’article « Anges de la Kabbale ».

Hormis les anges de la Kabbale, qui assurent une protection collective, chacun de nous a un ange gardien qui lui est propre.

 

Pourquoi ne puis-je pas voir mon ange gardien ?

Nous ignorons souvent la présence de notre ange gardien à nos côtés. Le monde dans lequel il évolue est d’une telle subtilité, qu’il nous est difficile de le percevoir, de le ressentir.

Notre ange gardien évolue en effet sur une fréquence vibratoire supérieure à celle des êtres humains. Or, l’œil humain n’est pas équipé pour voir les êtres qui évoluent sur les fréquences élevées. Cela explique la raison pour laquelle nous ne voyons pas notre ange gardien.

En revanche, notre ange gardien nous voit et nous entend. Tant que nous ne prenons pas conscience de son existence et des signes qu’il manifeste, il nous aide dans le plus grand secret.

 

Mon ange gardien est-il un proche disparu ?

Lorsque nous perdons un proche, celui-ci peut s’élever plus ou moins rapidement vers la paix et l’amour. Certains trouvent la paix en peu de temps, tandis que d’autres restent attachés à leur précédente vie terrestre ; ils peuvent alors hanter des lieux.

Les invoquer ne les aide pas à s’élever. En revanche, prier pour qu’ils trouvent la paix et l’amour les guide dans leur évolution vers plus de lumière.

Une fois que nos proches disparus ont trouvé la paix, ils sont plus à même de nous protéger, de nous aider. Pour autant, ils n’ont pas le pouvoir de protection de notre ange gardien.

En cas de besoin, il est donc préférable de parler à son ange gardien et de lui demander de l’aide car sa protection est plus puissante.

 

A quoi sert mon ange gardien ?

       – Notre ange gardien nous aide à réaliser notre mission sur Terre. 

Le rôle de notre ange gardien est de nous guider pour réaliser notre mission sur Terre. Avant notre incarnation, nous étions conscients de la raison pour laquelle nous nous incarnions ; une fois que notre âme a pris la forme d’un corps, nous avons oublié le but de notre venue sur Terre.

Or, notre ange gardien, lui, sait ce dont nous avons besoin ; il nous aide à retrouver notre chemin, si nous ne menons pas la vie que notre âme est censée mener.

Notre ange gardien est là pour nous aider et il le fera en ayant conscience de ce qui est le mieux pour nous.

 

       - Notre ange gardien respecte notre libre-arbitre

Si notre ange gardien nous aide à réaliser notre mission sur Terre, toutefois, il respecte notre libre arbitre. Il obéit au désir de notre âme. Il ne souhaite pas que nous devenions dépendant de lui, que nous lui demandions de l’aide à chaque instant ; il nous aide à grandir vers plus de liberté, d’autonomie, d’affirmation de ce que nous sommes.  C’est un être bienveillant, dont l’action a toujours pour objectif notre bien. Il nous communique l’amour, la paix, la sagesse, sans jamais nous juger.

 

Comment parler à son ange ?

Comment parler à son ange s’il évolue dans un monde très subtil ? En réalité, parler à son ange gardien s’avère facile.

Etablissez le calme en vous et soyez à l’écoute du moment présent. Si vous êtes impatients, en colère, dubitatifs, vous ne pouvez pas percevoir les signes que vous envoie votre ange. 

Vous devez donc élever vos vibrations pour pouvoir communiquer avec votre ange. Votre ange véhicule l’amour, la paix, la douceur ; branchez-vous donc sur sa fréquence et parlez-lui comme vous parleriez à un proche. Que vous vous adressiez à lui à travers votre silence intérieur, par la pensée ou à voix haute, votre ange vous entend.

Plus vous établissez le contact avec lui, plus vous renforcez le lien qui vous unit et plus il peut vous protéger, vous aider.

 

Comment se manifeste mon ange gardien ?

       – L’ange gardien et la petite voix intérieure

Votre ange gardien se manifeste tout d’abord à travers votre petite voix intérieure. Cette petite voix vous mène au cœur de ce que vous êtes. D’ailleurs, lorsque nous écoutons cette petite voix, nos rêves sont souvent en accord avec elle. Cette petite voix peut provenir de notre pensée profonde, mais elle peut aussi être la voix de notre ange gardien.

Votre ange s’adresse aussi à vous à travers votre ressenti, vos intuitions, vos sensations. Il se sert de la télépathie.

 

       - L’ange gardien et le rêve

Votre ange se manifeste également à travers vos rêves. C’est une voie plus simple pour lui. En effet, lorsque vous dormez, votre mental ne domine plus ; l’inconscient est mis en valeur et votre fréquence vibratoire vous rapproche de celle de votre ange gardien. Il lui est donc plus facile de se manifester par ce biais.

 

       – Les signes envoyés par les anges

Votre ange gardien peut aussi vous envoyer des signes divers. Vous pouvez par exemple : 

- voir un ange en image, en peinture, en photo, sous forme de statue, etc. 

- entendre le mot ange, un prénom comportant ce mot

- percevoir la vie avec plus de douceur, d’amour, d’écoute et de sensibilité

- vivre une étrange coïncidence

- bénéficier d’une aide inattendue

 

Mon ange gardien et moi

Parmi les anecdotes que j’ai vécues, en voici une qui s’est passée un été. Alors que j’avais décidé un après-midi de faire les magasins, j’ai été prise par la faim. J’avais donc décidé de m’acheter une glace. J’arpentais les rues, sans rencontrer aucun vendeur de glaces et ma faim ne faisait qu’augmenter.

J’ai donc décidé de demander de l’aide à mon ange. Je continuais donc de marcher tout en suivant mon intuition. Je me suis arrêtée à un carrefour, regardant de tous côtés, mais aucun vendeur de glaces ne se profilait à l’horizon. Je décidais malgré tout de traverser le carrefour puis de prendre la rue de droite. 

Soudain, en levant la tête, quelle n’a pas été ma surprise de voir un glacier ! Il ne s’agissait pas d’une brasserie ou d’un supermarché, mais d’un vrai glacier réputé pour ses glaces aux multiples parfums.  

J’entrais dans le magasin et alors que je patientais derrière la file d’attente, j’ai remercié mon ange au fond de moi. Une fraction de seconde plus tard, j’ai levé la tête : une statue d’ange de soixante centimètres était posée juste devant mes yeux ! La coïncidence était si frappante que j’ai souri en mon for intérieur.

Puis, tandis que je mangeais ma glace, je remarquais que le pot de glace était décoré d’un ange. Là encore, la coïncidence était marquante et je pense que mon ange a bien dû m’aider ce jour-là.

 

Conclusion

Parler à son ange gardien est accessible à chacun. Pour obtenir des réponses de sa part, il convient d’être attentif aux signes qui se manifestent dans notre quotidien.

 

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Pour en savoir plus:

- Lire « Les guides spirituels » de « Ni ombre ni lumière »

- Lire « Comment communiquer avec votre ange gardien ? » de « Rêves d’anges »

 

A lire aussi sur Laurespace 17 :

- Apprendre la télépathie

- Comment vivre en pleine conscience ?

Dans : ->SPIRITUALITE,-TELEPATHIE
Par laurespace
Le 24 juillet, 2013
A 19:25
Commentaires : 12
 
 

Les bienfaits de la méditation sur le cerveau

Les bienfaits de la méditation sur le cerveau ont été démontrés par des études. Les effets de la méditation sur le cerveau sont liés à la neurosplasticité du cerveau ; en effet, cet organe plastique et malléable peut être modifié par l’apprentissage. Ainsi on peut employer la méditation pour soulager la douleur ; elle peut aussi prévenir les épisodes de dépression.

 

Comment apaiser la douleur ?

Des études ont montré que méditation et douleur étaient liées : la méditation soulage la douleur.

Une expérience a été menée sur un groupe de personnes entraînées à la méditation et sur des novices. Pendant quelques secondes, chacun s’est vu passer de l’eau très chaude sur le poignet, ceci entraînant une certaine douleur.

Grâce au scanner, il a été constaté que chez les méditants, les zones du cerveau concernées par la peur de vivre la douleur étaient moins actives. Or, chez les novices, le cerveau anticipe la douleur en l’amplifiant.

 

Les effets de la méditation sur le cerveau

La méditation modifie le cerveau. L’expérience menée montre que la méditation change le cerveau : elle le réorganise et provoque des modifications fonctionnelles cérébrales.

Pratiquer régulièrement la méditation implique une concentration, de l’attention et un état de compassion venant modifier l’activité neuronale. La neuroplasticité cérébrale explique que l’entraînement à la méditation puisse modifier la structure du cerveau.

 

La neuroplasticité du cerveau

La neuroplasticité cérébrale décrit les  mécanismes par lesquels le cerveau peut être modifié par l’apprentissage ; le cerveau est plastique, malléable. Lorsque le cerveau est entraîné à développer certaines facultés ou fonctions cognitives, les zones concernées par l’apprentissage sont modifiées dans leur structure.

Le cerveau d’un dépressif, même léger, montre des zones cognitives hyperactives. Grâce à la neuroplasticité du cerveau, pratiquer régulièrement la méditation vient :

- réguler les émotions,

- modifier les réflexes du mental,

- déconnecter certains réseaux,

- réorganiser les fonctions cérébrales.

 

Remplacer les antidépresseurs

Les bienfaits de la méditation sur le cerveau offre donc d’intéressantes perspectives médicales. Les effets de la méditation sur le cerveau peuvent ainsi soulager les douleurs physiques, psychiques, les symptômes chroniques, réduire le stress.

Des études ont en effet montré que la méditation pouvait prévenir les épisodes de dépression. En effet, si la France est l’un des pays les plus consommateurs d’antidépresseurs, c’est parce que nous vivons déconnectés de notre vie émotionnelle. Or, pratiquer régulièrement la méditation permet de modifier l’activité neuronale et de se reconnecter à ses émotions.

 

Méditation et enseignement

Au vu des bienfaits de la méditation sur le cerveau, il serait intéressant d’intégrer dans l’enseignement des méthodes de méditation. La méditation peut se cultiver dès le plus jeune âge.

Des recherches ont déjà été menées aux Etats-Unis ; au centre de Madison de Richard Davidson, l’utilisation de la méditation dans l’enseignement a déjà fait l’objet d’études.

Dès l’enfance, l’éducation pourrait enseigner la méditation pour soulager la douleur, développer la concentration, prévenir les épisodes de dépression.

 

Conclusion

La méditation ouvre des perspectives médicales intéressantes pour éviter de recourir aux substances chimiques lors de maladies. Elle aide à lutter contre le stress, l’anxiété et à prévenir les épisodes de dépression.

 

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Pour en savoir plus :

- Lire l’article du magazine La Vie : « Antoine Lutz : « J’ai conduit les premières expériences sur le cerveau méditant  »

 

A lire aussi sur Laurespace 17 :

- Trois points d’acupression contre l’anxiété

- L’importance accordée à la religion protège des symptômes de la dépression

Dans : ->SPIRITUALITE,->PSYCHOLOGIE,-NEUROSCIENCES
Par laurespace
Le 1 juin, 2013
A 19:52
Commentaires : 0
 
 

L’esprit, l’âme et le corps

La structure de l’homme se définit en trois parties : l’esprit, l’âme et le corps. La différence entre ces trois éléments est spécifiée dans la Bible ; un verset mentionne :

« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ » (Saint Paul, 1 Thessaloniciens 5, 23).

 Bien que la différence entre l’esprit, l’âme et le corps n’ait pas été clairement définie, voici des explications sur cette triade.

 

A la naissance de tout : l’Esprit

L’Esprit est à la naissance de tout. Il est un état de conscience où l’unité règne ; il est donc l’universalité, le « Nous ». L’humanité a un esprit, mais nous ne sommes pas « des » esprits. L’Esprit est partout à la fois, omniprésent ; il est comme le réseau électrique qui alimente une ville. Il est omniscient. L’Esprit est l’éternité : il ne vit pas les cycles des naissances et des morts.

 

La naissance des âmes et leur évolution

Les âmes sont nées de la cristallisation de certaines parties de l’Esprit ; elles en sont une forme densifiée. L’Esprit est le centre de notre âme ; la Bible parle du cœur de l’homme. Ainsi, l’Esprit habite l’âme. Les premières incarnations des âmes se sont faites à travers des éléments minéraux, puis à travers des éléments végétaux. Les âmes ont ensuite expérimenté la matière animale. Progressivement, les âmes se sont incarnées à travers une matière plus élaborée qu’est l’humain.

 

L’âme ou notre psychisme  

L’âme représente notre monde psychique et non notre spiritualité. Les bouddhistes l’appellent le « corps astral ». Elle comprend notre conscience, notre inconscient, nos pensées, notre intelligence, nos émotions, nos perceptions, nos ressentis, nos instincts, notre volonté, notre imagination, notre mémoire. L’âme fonctionne comme une mémoire qui enregistre et stocke toutes les expériences qu’elle vit. C’est à travers ces dernières que nous développons notre personnalité.

Selon la théorie émise par le médecin américain Duncan Mac Dougall en mars 1907, la masse de l’âme d’un corps humain serait de 21 grammes. Cependant, sa matière reste encore inconnue.

 

Le corps ou l’expérience de l’âme à travers la matière

Le corps, notre physique est la partie matérielle de notre être : un assemblage d’atomes, de molécules, de cellules, d’organes. Le corps est une forme densifiée de l’âme. On peut dire qu’il est, de par sa densité, le « vêtement » que l’âme a tissé ; l’âme revêt ce vêtement pour expérimenter l’existence à travers un corps humain. De la même manière que l’Esprit habite l’âme, notre âme habite notre corps.

 

La survie de l’âme à la mort physique

A la mort du corps biologique et du cerveau, l’âme abandonne ce « vêtement » qu’est notre corps physique, pour prendre une nouvelle apparence. L’âme (le psychisme ou corps astral) survit donc, en reprenant la forme d’un corps de très faible densité. Après avoir été une âme incarnée (être vivant), nous devenons une âme désincarnée (être défunt).

 

Conclusion

Tandis que l’Esprit est le « Nous » et relie les âmes entre elles, l’âme est individuelle. L’Esprit habite l’âme, qui en est sa forme densifiée ; l’âme, de masse très légère habite notre corps, fait d’une matière encore plus dense. Tout notre être est donc l’Esprit, l’âme et le corps.

 

Copyright n°00051972

Sources documentaires :

- « Poids de l’âme » par Wikipédia

« L’homme : corps, âme et esprit » par Ananie

« Qu’est-ce qui différence l’âme de l’esprit (1) » par Laurent Dureau

Dans : ->SPIRITUALITE
Par laurespace
Le 19 août, 2012
A 14:04
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